Panneaux photovoltaïques : tout ce que vous devez savoir

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Introduction

Malgré les nombreux changements dans le soutien et les conditions d'exploitation qui ont touché et devraient encore toucher les installations photovoltaïques, elles méritent toujours l’intérêt des consommateurs.

Comment fonctionne le « photovoltaïque » ?

Le terme “photovoltaïque” vient du mot grec “photos” (la lumière) et de “Volta”, du nom de l'inventeur de la pile électrique.

Dans une cellule solaire photovoltaïque, la lumière est transformée en électricité. La quantité de courant produite par une cellule dépend de la quantité de lumière, directe ou indirecte, y arrivant. Et cela varie en fonction du moment de la journée et de la saison. Le soleil ne doit pas nécessairement briller de tous ses rayons ; un peu de lumière du soleil suffit pour produire de l'électricité. Les cellules solaires sont reliées entre elles dans des panneaux solaires ou modules PV.

Déterminez vos priorités

Pour une plus grande efficacité énergétique, avant de faire poser une installation photovoltaïque, il vaut mieux prendre préalablement toutes les autres mesures nécessaires : isolation, vitrage superisolant, chaudière à condensation, appareils peu énergivores, etc.

Les composants de l'installation

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Câble solaire ou PV

Le câble PV sur le toit doit parfois être résistant aux UV et aux températures élevées.

Le câble sur le toit, entre les panneaux et l'onduleur, doit être résistant aux UV s’il est exposé à la lumière du soleil, et aussi aux températures élevées (de 90 à 120°C). Il faudra choisir un câble dit "solaire ou PV". Sa section devra toutefois être correctement dimensionnée en fonction du courant, du voltage et de la longueur du câble ; une section de 2,5 mm² pourra parfois suffire, mais l'installateur ne devra pas hésiter à opter pour du 4 voire du 6 mm². Cela aura aussi un impact positif sur le rendement de l'installation (plus le câble sera court et épais, plus les pertes seront limitées).


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Onduleur

L'onduleur permet de rendre le courant produit compatible avec le réseau électrique.

C'est surtout l'installateur qui déterminera l'onduleur le plus adapté à votre installation. De votre côté, vous pourrez vous renseigner sur la marque et la garantie. Sachez qu’un onduleur craint la chaleur et doit de préférence être installé dans un endroit frais, comme un garage. Certains installateurs refuseront dès lors, à juste titre, de l'installer dans un grenier où il peut faire très chaud en été. L'espace libre autour doit également être suffisant pour la ventilation. Enfin, l'onduleur doit aussi de préférence être facilement accessible pour pouvoir le mettre rapidement hors tension si nécessaire. Et s'il affiche la tension et d'autres caractéristiques de production comme la puissance produite sur un écran, vous pourrez vous assurer que l'installation fonctionne toujours correctement. Certains onduleurs permettent de lire les données à distance, via internet ; cela facilite encore le contrôle.


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Compteur supplémentaire

Un compteur supplémentaire servira à mesurer la quantité d'électricité produite par votre installation.

Un compteur (« vert ») supplémentaire devra être installé à Bruxelles pour mesurer la quantité d'électricité produite par votre installation photovoltaïque. Cette mesure déterminera le nombre de « certificats verts » auxquels vous y aurez droit.


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Compteur ordinaire

Le compteur classique doit pouvoir tourner dans les deux sens.

Le compteur classique doit pouvoir tourner dans les deux sens car de l'électricité est parfois aussi injectée dans le réseau électrique. Il arrive que le compteur existant doive être remplacé. Ce sera même toujours le cas à Bruxelles, qui exige un compteur bidirectionnel mesurant séparément l'électricité consommée et injectée..


Interrupteur sectionneur

Une installation de panneaux solaires doit toujours être pourvue d'un interrupteur sectionneur pour pouvoir couper le courant. En règle générale, le courant pourra être coupé à hauteur de l'onduleur proprement dit, mais si la distance entre les panneaux et l'onduleur est grande, il pourra être intéressant de placer un interrupteur sectionneur à proximité des panneaux. Le câble sera en effet toujours sous tension si le soleil illumine les panneaux. Par mesure de sécurité, il sera donc préférable de pouvoir mettre la partie intérieure de l'installation hors tension. L’interrupteur sectionneur devra être facilement accessible.


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Interrupteur différentiel

Un interrupteur différentiel vous prémunira contre les chocs électriques et vous aidera aussi à détecter les pertes de courant éventuelles.

Un interrupteur différentiel général de 300 mA maximum (de type A) est obligatoire pour vous prémunir des chocs électriques et même détecter d'éventuelles pertes de courant qui peuvent vous coûter plusieurs centaines d'euros par an.

Certaines installations électriques, notamment des années 80, sont encore équipées d’un interrupteur différentiel général de type AC. Celui-ci devra alors être remplacé par un interrupteur différentiel de type A. Une autre possibilité consistera en la pose, par l'installateur, d’un interrupteur différentiel de type A à hauteur de l'installation photovoltaïque.


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Mise à la terre

Le cadre en métal autour des panneaux solaires et la structure portante sur laquelle ils sont fixés doivent être mis à la terre.

Les éléments comme le cadre en métal autour des panneaux solaires et la structure portante sur laquelle ils sont fixés doivent être raccordés à la terre de l'habitation. Une mise à la terre correcte est requise. Des piquets de terre supplémentaires devront au besoin être enfouis dans le sol pour mieux répartir le courant.


Courant continu

Une partie de l'installation sera sous courant continu (et non sous courant alternatif comme nous le connaissons avec notre installation électrique classique). Les coffrets de connexion et les fusibles dans cette partie de l'installation devront être spécifiquement adaptés au courant continu de manière à ce que les éléments de commutation ne puissent pas s'endommager.


Mon habitation convient-elle?


J'ai besoin de combien de m² sur mon toit?

Il est généralement conseillé d’essayer de couvrir l’intégralité de votre consommation annuelle à l’aide de vos panneaux solaires. Vous obtiendrez la puissance requise de votre installation (exprimée en kilowatts crête ou kWc) en divisant votre consommation annuelle d'électricité par 900 (voire un peu moins si l'orientation ou la pente de votre toit, par ex., n’est pas optimale ; dans ce cas, multipliez 900 par le pourcentage indiqué dans le tableau selon l'orientation et la pente du toit, par ex. 900 x 0,93 = 837).

Concrètement un ménage moyen consomme 3.500 kWh d'électricité par an et a donc besoin d'environ 4 kWc dans cet exemple. Tout le monde n’a toutefois pas toujours la possibilité de placer des dizaines de mètres carrés de panneaux sur son toit. Or, en comptant entre 5 à 7 m² par kWc, il vous faudra rapidement entre 20 et 30 m² bien exposés. Malheureusement tous les toits ne disposent pas de cet espace, il faudra donc accepter de ne pas couvrir tous vos besoins et de continuer à acheter une partie de votre électricité.

Par ailleurs, sachez qu’en région de Bruxelles-Capitale, la puissance des installations domestiques est du reste limitée dans tous les cas à 5 kWc (le maximum est techniquement exprimé en kVA, proche du chiffre en kWc).

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Orientation et inclinaison du toit

Idéalement, le toit de l'habitation doit être orienté plein sud, avec une inclinaison de 30 à 35°. Les toitures orientées entre l'est et l'ouest (sud-est, sud-ouest) ou dont l’inclinaison est comprise entre 15 et 50° conviendront également pour des panneaux solaires, mais leur production sera alors moindre.

Vous devrez ainsi éventuellement installer plus de panneaux ou des exemplaires au rendement supérieur pour obtenir une même production d'électricité.

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Ombre

Les zones d'ombre sur les panneaux solaires sont à fortement éviter. Une simple bande d'ombre peut en effet affecter sensiblement la production totale. Les cheminées et les arbres, plus particulièrement, peuvent venir jouer les trouble-fêtes. Toutefois des solutions techniques comme des micro-onduleurs ou des optimiseurs de puissance permettent de limiter l'effet global de l'ombre sur toute l'installation. Votre installateur vous les proposera si des ombres viennent significativement perturber votre toit.

État du toit

L’installation de panneaux solaires devra de préférence être précédée d’un examen attentif de l'état du toit. Ce sera ainsi l'occasion de rénover éventuellement votre toiture plutôt que de devoir démonter les panneaux solaires par la suite, avec les frais supplémentaires que cela suppose.

La pose de panneaux solaires exige non seulement des connaissances en électricité mais aussi en matière d'étanchéité des toitures. Assurez-vous que l'installateur est bien qualifié dans les deux domaines.

Les panneaux solaires pèsent environ 10 kg/m², ce qui ne doit normalement pas poser de problème pour une toiture réalisée correctement et capable de supporter des charges plus lourdes. En cas de doute, faites appel à un spécialiste.

Incorporation ou surimposition ?

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Les panneaux incorporés à la toiture (à gauche) affichent un rendement moindre par rapport aux panneaux en surimposition (droite).

Une installation en surimposition, c'est-à-dire au-dessus des tuiles ou ardoises, est posée assez aisément et permet une ventilation suffisante - l'espace entre les panneaux et le toit est d'environ 10 cm - ce qui évite la surchauffe des panneaux et une baisse de rendement pendant l’été. L’incorporation des panneaux au toit, que certains jugent esthétiquement plus réussie, pourra éventuellement être envisagée en cas de nouvelle construction ou de rénovation de la toiture. Les panneaux perdront toutefois alors du rendement car ils chaufferont davantage : la perte de rendement peut atteindre 5 % voire plus.

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Isolation de la toiture

En Flandre, il est obligatoire d'avoir une toiture isolée.

A Bruxelles et en Wallonie, il n’y a pas d’obligation d’avoir isolé sa toiture avant de pouvoir poser des panneaux photovoltaïques sur la maison, mais il est plus logique d’isoler d’abord son toit avant de faire installer des panneaux photovoltaïques.

Par contre, en Flandre, depuis le 1er janvier 2015, il est obligatoire d’avoir une toiture isolée, mais il n’y a pas encore de sanctions à la clef (ce sera le cas à partir de 2020). Concrètement, il faut une valeur R de 0,75 m²K/W, ce qui correspond à une isolation de 3 à 4 cm (en fonction du type de matériau utilisé).

Outre les obligations légales, il est toujours plus intéressant de d’abord bien isoler son toit avant d’investir dans des panneaux photovoltaïques. Un euro investit dans l’isolation de votre toit vous rapportera plus en terme d’économies qu’un euro investit dans des panneaux.

En conclusion, que votre région vous impose ou pas d’isoler correctement votre toit, l’isolation devrait toujours être votre priorité en matière d’économie d’énergie dans votre habitation.

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Installation électrique

Le montage de panneaux photovoltaïques est le moment idéal pour remettre votre installation électrique à jour.

Un contrôle de conformité est obligatoire à chaque adaptation significative de l'installation électrique, comme lors de la pose de panneaux solaires par exemple. Normalement, l'installation électrique de votre habitation ne doit pas constituer un obstacle insurmontable. Dans une habitation à l'installation électrique vétuste, celle-ci doit à tout le moins être mise en conformité. Le montage de panneaux photovoltaïques est le moment idéal pour remettre votre installation électrique à jour (disjoncteur différentiel, mise à la terre correcte, section des câbles électriques suffisante, coffret à fusibles, …).

Si vous ne connaissez pas d’électricien confirmé, il pourra être utile de faire procéder à une première vérification par un organisme de contrôle et de lui demander ce qui doit précisément être modifié. Vous pourrez ensuite demander un devis à plusieurs électriciens et éviterez ainsi que ceux-ci ne vous réclament des frais inutiles. Vous pourriez même parfois récupérer assez vite le coût de ce contrôle.

Tarif bihoraire ou normal ?

Il faut voir dans quelles proportions vos panneaux photovoltaïques couvrent votre consommation électrique annuelle.

Si vos panneaux couvrent 100 % de votre consommation, optez pour le tarif normal. En effet, l’index du compteur va tourner à l’endroit et à l’envers pendant l’année pour arriver à une consommation nulle, alors que si vous gardez votre tarif bihoraire vous aurez deux index. L’un tournera en journée en semaine (au tarif de pointe, plus élevé) et l’autre tournera la nuit et le week-end (au tarif plus bas). Comme l’index de pointe porte sur 5 journées, alors que l’index hors pointe ne porte que sur 2 journées, le photovoltaïque fera plus souvent reculer l’index de pointe. Or, les kWh négatifs ne vous donnent droit à aucun remboursement. Vous devrez donc faire fonctionner plus souvent vos appareils le jour pour équilibrer exactement les deux index. Un tracas dont vous pouvez vous passer tout simplement avec le tarif normal.

Si vos panneaux couvrent moins de 70 % de votre consommation, gardez votre tarif bihoraire.Vous diminuerez votre facture en consommant sur le tarif hors pointe, qui est moins coûteux. Vous devrez de temps en temps contrôler votre compteur pour vérifier que l’index de jour n’avance ou ne recule pas trop. Si c’est le cas, vous devrez utiliser respectivement moins ou plus d’appareils en journée en semaine. Mais même si vous avez quelques kWh négatifs au tarif de pointe, ne vous inquiétez pas : le tarif bihoraire reste généralement plus avantageux que le tarif normal.

Si vos panneaux couvrent plus de 70 % de votre consommation, passez au tarif normal. Vous pourriez tenter d’équilibrer les index du compteur bihoraire, mais ce sera vraiment compliqué et le gain apporté par le tarif bihoraire sera moins important puisque l’essentiel de votre consommation sera couvert par vos panneaux. Pour votre confort, optez pour le tarif normal.

Notons enfin qu'à Bruxelles, la disparition prochaine de la compensation fera que vos panneaux ne couvriront presque jamais 70% de votre consommation et qu'il sera donc préférable de conserver le tarif bihoraire, comme expliqué ci-avant.

Quelle installation choisir?

kWc : qu'est-ce que c'est ?

kWc est l'abréviation de kilowatt crête. Il s'agit de l'unité dans laquelle est exprimée la puissance électrique des panneaux photovoltaïques. Dans de très bonnes conditions, 1 kWc correspond à une production d'électricité de 900 à 1000 kWh par an, dans le centre du pays. On entend par de très bonnes conditions en Belgique une orientation au sud et une pente de toit autour de 30°. Si l'orientation et/ou la pente du toit diffèrent, le rendement diminuera. Cette perte de rendement pourra aller jusqu'à 20 %, par ex. avec un toit orienté à l'est ou à l'ouest et avec une pente de 45°.

Sachez aussi que certaines régions bénéficient d’un ensoleillement plus élevé que d'autres. La côte et la Gaume, dans le sud de la province de Luxembourg, sont ainsi les régions les plus ensoleillées du pays.

Quelle puissance et combien de m² choisir ?

Il sera généralement intéressant d'essayer de couvrir l'intégralité de votre consommation annuelle à l’aide de vos panneaux solaires. Vous obtiendrez la puissance requise de votre installation (exprimée en kilowatts crête ou kWc) en divisant votre consommation annuelle d'électricité par 900 (voire un peu moins si l'orientation ou la pente de votre toit, par ex., n’est pas optimale ; dans ce cas, multipliez 900 par le pourcentage indiqué dans le tableau selon l'orientation et la pente du toit, par ex. 900 x 0,93 = 837).

Concrètement un ménage moyen consomme 3.500 kWh d'électricité par an et a donc besoin d'environ 4 kWc dans cet exemple. Tout le monde n’a toutefois pas toujours la possibilité de placer des dizaines de mètres carrés de panneaux sur son toit. Or, en comptant entre 5 à 7 m² par kWc, il vous faudra rapidement entre 20 et 30 m² bien exposés. Pas toujours disponibles…

A contrario, rien ne sert non plus de prévoir une installation trop importante. En région de Bruxelles-Capitale, la puissance des installations domestiques est du reste limitée dans tous les cas à 5 kWc (le maximum est techniquement exprimé en kVA, proche du chiffre en kWc). Ceci correspond à une consommation annuelle de 5 000 kWh par an maximum. Attention aussi au fait que pour des puissances supérieures à 5 kWc, il faut disposer d'une installation en triphasé. Cela engendre parfois des surcoûts. Dans les autres régions, la limite est fixée à 10 kWc pour les particuliers.

Monocristallins ou polycristallins ?

Het meest verspreid zijn de zonnepanelen op basis van silicium: daarbij is er keuze tussen monokristallijn en polykristallijn.

Les plus répandus sont les panneaux solaires à base de silicium avec le choix, dans ce cas, entre les panneaux monocristallins ou polycristallins.

Que choisir ? C'est d'abord une question de place. Certains panneaux monocristallins offrent un rendement supérieur, de sorte que vous pouvez vous contenter de 5 m² par kWc, contre 6 à 7 m² pour les autres. Cela peut par ex. être important si votre toiture est plutôt petite. Ces panneaux à haut rendement sont normalement plus chers. Placer ce type de panneaux ne fait généralement pas augmenter votre bénéfice financier global mais certains préféreront investir plus maintenant pour diminuer la facture dans le futur, ce qui les préserve mieux des fluctuations des prix de l'énergie.

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Aspect

Des panneaux noirs unis sont parfois plus jolis dans l'ensemble du toit.

Les panneaux monocristallins ont un aspect noir qui est souvent plus apprécié que l'aspect bleuté des polycristallins. C'est naturellement une question de goût. Pour ceux qui le souhaitent, il existe même des panneaux unis de couleur sombre, avec un cadre noir autour. Ceux-ci sont plus jolis dans la couleur, par ex., d'un toit en ardoise.


Protection antivol

Vous pourrez compliquer la tâche des voleurs en utilisant des écrous de blocage, qui compliquent le démontage des panneaux, ou même en utilisant des écrous indévissables. Ceci sera plus particulièrement recommandé dans le cadre des installations au sol ou sur un abri de jardin.

Prenez toujours contact avec votre assureur pour savoir si l'installation est assurée contre le vol (couverture dans l'assurance habitation, mieux connue sous le nom d'assurance incendie).

Nettoyage

En cas d'inclinaison du toit de plus de 15°, la pluie nettoiera naturellement la surface des panneaux, comme une fenêtre de toit. Toutefois, certaines saletés pourront subsister, comme les déjections d'oiseaux. Voilà pourquoi il est intéressant de contrôler de temps à autre l’état des panneaux et d’éliminer si nécessaire la saleté agglutinée. À condition bien sûr de pouvoir y accéder et de faire très attention de ne pas faire pression sur ceux-ci, les panneaux étant fragiles à ce genre de contrainte.

Garanties et contrats

Garantie de rendement de 25 ans

La plupart des fabricants garantissent un rendement minimal de 80 % après 25 années de service. Il ne s'agit donc pas ici d'une garantie avec un éventuel remplacement du matériel en cas de panne, mais d'une affirmation quant aux performances futures des panneaux.

Garantie légale sur les panneaux et/ou l'onduleur

En cas d'apparition de problèmes au niveau de l'installation dans les 2 ans suivant son montage, vous aurez en principe droit, grâce à la garantie légale, à la réparation ou au remplacement des panneaux et/ou de l'onduleur. Si la panne est sérieuse et ne peut plus être réparée, une compensation pourra être accordée ou le contrat pourra être dissous.

La garantie légale s'atténuera toutefois après les six premiers mois, en ce sens que ce sera à vous, à compter de ce moment-là, de démontrer que le problème existait déjà au moment de la livraison. Si l'installateur est de mauvaise foi, vous devrez au besoin vous tourner vers le juge et démontrer, à la lumière d'une expertise, que le défaut existait effectivement déjà à la livraison. Vous aurez du reste toujours au moins 2 mois pour signaler le défaut après l'avoir constaté.

Une fois la période de garantie légale expirée, les règles ordinaires en matière de contrat s'appliqueront : vous pourrez toujours exercer un recours pour les vices cachés graves déjà présents au moment de l'installation.

Garantie d'usine sur les panneaux et/ou l'onduleur

Outre la garantie légale, un vendeur pourra également proposer une “garantie d'usine” dite commerciale. Celle-ci sera souvent plus large que la garantie légale. Les panneaux sont généralement garantis au moins 10 ans. Une garantie de 5 ans est un minimum pour l'onduleur et une garantie de 10 ans est à conseiller quand on sait que le remplacement peut coûter parfois plus de 2000 €. Vous pourrez parfois obtenir une extension de garantie de 5 ans moyennant un supplément de 300 € par exemple. Le mieux encore consistera à négocier un prolongement sans supplémen

Le contenu de la garantie d'usine n'est que rarement voire jamais expliqué. Mieux vaudra donc le demander explicitement. Demandez dès lors toujours les conditions de la garantie d'usine et faites préciser autant que possible par écrit par l'installateur que la main-d'œuvre et les frais de déplacement sont compris.

Garantie sur le travail

Certains installateurs accordent 10 ans sur la pose, et plus en particulier sur tout défaut d’étanchéité sur la partie de la toiture sur laquelle l’installation photovoltaïque a été posée. Ceci représente un complément important - et même indispensable selon nous - à la garantie d'usine (sur les panneaux et/ou l'onduleur). Cela peut en quelque sorte être mis en parallèle à la responsabilité décennale dans la construction.

Délai de livraison

Peu d’installateurs donnent un délai de livraison contraignant. Pourtant, le délai de livraison et son respect sont essentiels dans un contrat. Certains installateurs attendent même la commande du client pour, seulement ensuite, donner un délai de livraison purement unilatéral. Ils enfreignent ce faisant la loi.

Sachez que si aucun délai n'est communiqué, il existe toutefois ce que l'on appelle la notion de "délai raisonnable”. Si vous estimez que celui-ci est dépassé, vous pourrez mettre l'installateur en demeure d'exécuter les travaux dans un délai déterminé. S'il ne réagit pas, vous aurez alors le droit de rompre le contrat et de réclamer les acomptes versés. Vous pourrez en outre également exiger des dommages et intérêts, notamment pour la production d'électricité perdue et les certificats verts non obtenus (pour Bruxelles).

Prix ferme

Certains installateurs se réservent la possibilité de relever encore le prix de l'installation après la signature du contrat. C'est contraire à la loi (sur les pratiques de marché). De plus, on peut supposer qu'un installateur ne fixe son prix qu'après une étude minutieuse. Un conseil : faites indiquer explicitement dans le contrat que le prix est ferme et définitif.

Informations sans engagement

Les installateurs de panneaux solaires ont souvent tendance à considérer leur offre comme sans engagement, alors que le client est lui tenu de s'y conformer. Les installateurs mettent ainsi souvent des rendements élevés en avant. Selon Test-Achats, ils devraient aussi pouvoir effectivement les étayer et garantir. Un vendeur ne peut en effet pas inciter un client à signer un contrat sur la base d'informations incorrectes ou présentées de manière trompeuse. Il devrait même y avoir une compensation de l'installateur si le rendement avancé n'est pas atteint.

Acomptes

La pose de panneaux solaires représente rapidement un investissement de plusieurs milliers d'euros. Beaucoup d’installateurs exigent 90 % de la facture totale avant même que les panneaux ne soient posés sur le toit. Autant dire que le client a de cette manière déjà payé la quasi-totalité de la facture avant même de savoir si son installation fonctionne correctement. Idéalement, un installateur ne devrait pas pouvoir exiger plus de 20% du coût total comme acompte. De plus, le paiement de la dernière tranche de 25 % (au moins) ne devrait avoir lieu qu'une fois l'installation testée, contrôlée et réceptionnée.

En plus, les installateurs conservent généralement le droit de propriété sur les panneaux jusqu'au paiement intégral de la facture.

Transfert de risque

Les installateurs ont parfois tendance à faire supporter tous les risques à la conclusion du contrat par le client, alors qu'ils conservent le droit de propriété sur les panneaux tant que tout n'a pas été payé. Si nous n'avons rien contre ce dernier point, le risque pourrait néanmoins aussi ne passer au client qu'une fois les panneaux posés sur le toit. Cela permettrait d'éviter que le client ne doive payer des dommages aux panneaux lorsqu'un installateur néglige de les poser à temps et les laisse traîner sur le chantier.

Rejet de responsabilité

Plusieurs installateurs ne reconnaissent ainsi leur responsabilité qu'en cas de faute intentionnelle ou grave. La charge de la preuve incombant ici au client est dès lors trop grande. Faites supprimer pareilles clauses du contrat.

Pénalités éventuelles

Si un client ne respecte pas une de ses obligations, par ex. parce qu'il annule la commande ou n'effectue pas les paiements dans les délais, de nombreux installateurs appliquent de lourdes pénalités, disproportionnées et injustifiées. Faites donc attention à ce genre de clauses et faites-les adapter si nécessaire.

Avec un tiers investisseur ?

Certaines sociétés proposent non seulement d'installer des panneaux, mais aussi d'en supporter les frais pour vous. Elles vantent alors leurs propositions en parlant d'installations photovoltaïques « sans investissement » ou d'installations « gratuites ». Ces sociétés sont parfois appelées « tiers investisseurs ». Nous mettons en garde le consommateur contre ce type de propositions, qui sont parfois proches de l'arnaque pure et simple. Dans tous les cas, comparez ces offres avec des offres d'installateurs classiques et un financement auprès de votre banque. Vous avez presque toujours intérêt à financer vous-même l'installation.

Formalités

Mise en service de l'installation

L'installation photovoltaïque ne peut être mise en service tant qu’elle n'a pas été contrôlée par un organisme agréé.

Avant cela, la mise en service de l’installation est interdite. N'oubliez pas non plus que votre installation injecte de l'électricité dans le réseau. Si un ouvrier devait être électrocuté lors de travaux et que votre installation devait être reconnue en cause, vous en porterez la responsabilité. Lors du contrôle, l'organisme de contrôle relèvera l'indice et la référence du compteur.

Le contrôle

Après la mise en place de toute l'installation, un organisme de contrôle (agréé) passera pour contrôler l'installation et la sécurité électrique. Le prix de ce contrôle est généralement repris dans le devis. Si rien n'est indiqué, demandez si possible explicitement à l'installateur à combien ce prix s'élèvera - comptez sur 90 à 150 € – et qui fixera le rendez-vous avec l'organisme de contrôle.

En tant que consommateur, vous devrez pouvoir présenter un dossier complet aux organismes de contrôle avec, e.a., une description technique de l'installation.

Si ce dossier n'est pas complet, le contrôleur procédera uniquement à une vérification partielle et un rendez-vous pour un nouveau contrôle (payant également) devra être pris. Si le consommateur demande lui-même le contrôle à la place de l'installateur, il pourra arriver que ce dernier refuse de remettre tous les documents tant qu'il n'a pas été totalement payé. Pour éviter cela, mieux vaudra convenir de tous ces éléments dès le départ

Permis d'urbanisme?

La pose de panneaux solaires sur un toit plat ou incliné ne nécessite généralement pas de permis d'urbanisme, sauf dispositions spécifiques pour l'endroit comme des dispositions de lotissement, des plans particuliers d'aménagement ou des plans d'exécution spatiale ou encore des dispositions pour des bâtiments historico-culturels protégés.

Demandez donc toujours à la commune s'il existe des dispositions spécifiques pour les panneaux solaires et/ou si vous devez en signaler la pose.

Assurance

Les dommages aux panneaux solaires et le vol sont généralement couverts par l'assurance habitation, mieux connue comme l'assurance incendie. Ne signez donc pas une assurance complémentaire pour panneaux solaires comme ça sans réfléchir. Vous n'aurez bien souvent pas besoin d'une assurance supplémentaire.

Vous voulez avoir tous vos apaisements ? Prenez alors contact avec votre assureur. Et faites reprendre explicitement vos panneaux solaires dans la liste des points couverts par votre assurance habitation (comme partie de la maison ou du mobilier).

Le fournisseur d'électricité

Votre contrat avec votre fournisseur d'électricité continuera à courir normalement. Vous pourrez éventuellement demander une révision des factures intermédiaires en prévision de la baisse de la consommation future.

Le gestionnaire de réseau

Après contrôle, l'organisme de contrôle rédigera un rapport de l'examen de conformité. Ce document devra être remis au gestionnaire du réseau (de distribution).

Les certificats verts

Cela ne concerne plus que Bruxelles: la procédure se fera ici par l'intermédiaire du régulateur Brugel. Pour les installations existantes, il faut s'adresser en Wallonie à la Cwape et en Flandre à son gestionnaire de réseau.

Primes communales

Vous pourriez aussi parfois faire appel, pour la pose de panneaux solaires, au soutien de la commune. Renseignez-vous donc toujours auprès de votre commune. Pour la Flandre, vous pourrez également surfer sur un site où il vous suffira de taper le code postal de votre commune.

Recyclage

Depuis le 1er juillet 2016, les panneaux solaires défectueux ou usagés peuvent être amenés dans une vingtaine de points de collecte. C'est la société PV Cycle qui assure la collecte et le traitement des panneaux, un processus gratuit financé par une éco-cotisation de 2 euros sur chaque nouveau panneau solaire. A quoi il faut encore ajouter 6 % ou 21% de TVA, et le montant peut être adapté chaque année si nécessaire. Plus il y aura d'installateurs et de vendeurs à accepter de placer un conteneur de recyclage, plus la couverture en points de collecte sera complète sur tout le pays.

Photovoltaïque et réseau

Pour bien comprendre les enjeux et bénéfices du photovoltaïque, rappelez-vous d’abord que le possesseur de panneaux se trouve généralement, en fonction du moment, dans 3 situations différentes vis-à-vis du réseau électrique.

L’autoconsommation

Le propriétaire d’une installation photovoltaïque consomme tout ou partie du courant qu’il produit. Ce courant consommé ne sera pas puisé sur le réseau. Grâce à son installation, il en bénéficie gratuitement. L’autoconsommation constitue ainsi son premier bénéfice.

En moyenne, un ménage pourra auto-consommer 30 à 50 % du courant produit, du moins sans dispositif comme des batteries. C'est de l'électricité qui ne devra pas être puisée du réseau et l'avantage financier par kWh est donc égal au prix total de l'électricité, tous frais compris. Ce prix est de l'ordre de 0,19 à 0,27 euro par kWh, selon la région, le gestionnaire de réseau et le fournisseur d'énergie. C'est un gain de base qui devrait toujours demeurer, même si tous les autres disparaissent. Nous sommes catégoriquement contre toute forme de taxation de l'autoconsommation.

L’injection de l’excédent de production sur le réseau

Par journée bien ensoleillée, le propriétaire d’une installation photovoltaïque va produire plus d’électricité qu’il n’en consomme. Le reste du courant sera injecté sur le réseau.

Jusqu'à présent il n'y a pas de réel cadre pour que le particulier puisse vendre cette électricité.

La consommation via le réseau

Durant les journées nuageuses ou tout simplement la nuit, les panneaux ne seront pas d’un grand secours à leur propriétaire. Il puisera donc du courant sur le réseau. Ce courant puisé correspond généralement à 50 à 70 % de la consommation totale : ce courant doit normalement être payé comme tout courant consommé classiquement, sauf si "le compteur tourne à l'envers" : dans ce cas le paiement est diminué ou même annulé par l'électricité injectée.

Le compteur qui tourne à l'envers

Le photovoltaïque domestique bénéficie depuis des années dans les trois régions d'une mesure de soutien de base qu'on appelle la « compensation » et qui peut aussi simplement être désignée par « le compteur qui tourne à l'envers ». Il s'agit d'une aide importante pour le consommateur.

Le principe est le suivant : l'injection (compteur qui tourne à l'envers) compense le puisage (compteur qui tourne à l'endroit) sur une période d'un an. Autrement dit, on considère que tout le courant produit est autoconsommé, même si ce n'est pas vrai en pratique.

Il ne faut pas que le compteur tourne physiquement à l'envers pour que la compensation soit appliquée : à Bruxelles, le compteur a toujours été systématiquement remplacé par un compteur bidirectionnel qui mesure séparément les consommations et injections de courant. Ce qui n'a pas empêché le Bruxellois d'obtenir le bénéfice de la compensation, qui se calcule simplement en soustrayant le courant injecté de celui consommé. Les craintes de voir la compensation disparaître parce qu'on placera un compteur électronique ou un "smart meter" ne sont donc pas fondées : ce sont des décisions politiques qui changeront les règles, pas le type de compteur.

Il faut bien se rendre compte que ce principe constitue une aide importante pour le consommateur qui ne paie pas l'électricité puisée du. De ce fait, il ne paie pas non plus les frais inhérents au réseau (distribution, entretien etc.) qu’il utilise pourtant une bonne partie de l’année.

Il y a eu depuis un certain temps une remise en question par les autorités de cet avantage. Une redevance réseau ou "tarif prosumer" a été appliqué en Flandre, une redevance équivalente sera d'application en Wallonie pour 2020.

A Bruxelles, il est prévu que la compensation disparaisse. Initialement programmée en 2018, cette disparition est maintenant annoncée en 2020. Elle aura un impact important mais les autorités ont prévu l'augmentation du nombre de certificats verts, ce qui peut compenser le manque à gagner. Cette augmentation du nombre de certificats verts a déjà eu lieu en 2016 en prévision de ce changement.

Redevance réseau ou tarif prosumer

La compensation ("compteur qui tourne à l'envers") permet de ne pas payer l'électricité puisée du réseau aux heures où le photovoltaïque ne fonctionne pas ou peu, la nuit ou par temps nuageux. En effet l'électricité non consommée et injectée sur le réseau par temps ensoleillé vient alors "compenser" la facture. Cet avantage est remis en question par l'application d'une redevance réseau.

Depuis le 1er juillet 2015, une redevance réseau, aussi appelée tarif prosumer, est d'application en Flandre. En Wallonie, un tarif similaire sera d'application vers 2020. Le tarif prosumer est une redevance fixe identique pour toute installation de même puissance. La redevance réseau reprend une partie importante du bénéfice du compteur qui tourne à l'envers : entre 40 et 55%, selon l'orientation de l'installation photovoltaïque.

Même s'il est compréhensible qu'un jour ou l'autre le photovoltaïque paie l'usage du réseau, nous déplorons que la mesure touche les installations existantes, posées avant l'annonce de toute redevance. Les propriétaires ont compté initialement sur ce subside. De plus cette forme de taxe fixe ne responsabilise pas le possesseur de panneaux solaires qui n'a aucun intérêt à diminuer son usage du réseau en consommant directement son électricité photovoltaïque. Et elle ne tient pas compte des installations moins bien orientées ou "vieillissantes" qui utilisent moins le réseau. Enfin, les installations subissant une panne sont doublement pénalisées : il faut payer la même redevance alors que le compteur ne tourne plus du tout à l'envers.

Peut-on se soustraire à payer cette redevance fixe ? Oui, si on fait placer un compteur bidirectionnel : on paie alors selon l'usage réel du réseau.

En Flandre, cette option fait disparaître toute compensation et le bénéfice ne provient plus que de l'électricité autoconsommée. L'électricité injectée sur le réseau ne rapporte rien. Cette solution est financièrement moins intéressante pour la majorité des consommateurs.

En Wallonie, la situation sera vraisemblablement différente car il est prévu de garder une compensation partielle. L'électricité injectée sera encore valorisée sur la partie fourniture. Même si cela fait moins de la moitié du prix total de l'électricité, certains producteurs pourraient y trouver un avantage. De plus, le règlement prévoit que si le bilan avec le compteur bidirectionnel est moins avantageux que celui avec le tarif prosumer, c'est cette seconde solution qui sera comptabilisée. Ceci ouvre des perspectives et nous vous informerons plus précisément sur la décision à prendre en 2019, en tenant compte des prix de l'électricité et des frais de pose du compteur.

Enfin, la question de la redevance réseau ne se pose pas à Bruxelles: il n'est pas prévu d'instaurer un tel système. Par contre tous les propriétaires de panneaux photovoltaïques devraient se faire facturer l'électricité prise du réseau via leur compteur bidirectionnel en 2020, lorsque la compensation aura disparue. Il ne devrait pas y avoir de compensation sur la fourniture, comme projeté en Wallonie.

Prix et rentabilité

Le prix des installations a fortement baissé depuis la fin des années 2000. De plus de 6000 €, le prix a chuté à moins de 2000 € par kilowatt-crête, tout compris. Lors de notre achat groupé de 2017, les prix se situaient autour des 1100 à 1500 € par kWc (kilowatt-crête) pour une installation de base, TVA comprise. Nous conseillons de toujours demander plusieurs offres afin de bien évaluer les prix du marché, dans votre situation, au moment où vous comptez faire poser des panneaux.

Bien évidemment, les offres ne sont jamais totalement comparables. Il existe en effet différents types (haut rendement et aspect) et marques de panneaux solaires et les offres prévoient parfois quelques postes supplémentaires, comme l'adaptation de l'installation électrique ou la pose d'un échafaudage pour accéder à une toiture haute.

Le prix payé pour l'installation a un grand impact sur le rendement. Afin de vous garantir des prix avantageux, nous organisons des achats groupés, installation comprise, de panneaux photovoltaïques.

Le prix payé par kilowatt-crête a un impact essentiel sur le rendement financier. Quand vous recevez une offre, calculez toujours ce montant et utilisez les graphiques ci-dessous pour situer la rentabilité de votre projet.

Rentabilité à Bruxelles

A Bruxelles, les certificats verts supportent les productions d'électricité verte. L'électricité produite par vos panneaux vous donne droit à des certificats verts pendant 10 ans. En pratique vous recevez environ un peu plus de 250 € par 1000 kWh produits. Sachez que ce prix dépend d'un marché où vous devez vendre vos certificats à des fournisseurs.

Le soutien apporté par les certificats verts permet d'avoir toujours un rendement assez élevé, même avec la disparition du compteur qui tourne à l'envers, à condition que le prix du certificat vert se maintienne au niveau actuel. Nous supposons 30 à 45% d'autoconsommation de l'électricité produite.

Avec une très bonne orientation et un prix d'installation de 1500 EUR par kilowatt-crête, le rendement peut atteindre 5% à Bruxelles. Mais des conditions moins favorables peuvent faire baisser le rendement autour de 3 à 4%. Les gains restent toutefois positifs et toujours plus élevés que les taux d'intérêts sur les comptes d'épargne.

En ce qui concerne le temps de retour, il est relativement rapide à Bruxelles : comptez grâce aux certificats verts dans les 5 à 7 ans.

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Rentabilité en Wallonie

Les primes Qualiwatt vont disparaître à partir de juillet 2018 et nous effectuons dès maintenant nos calculs de rentabilité sans ces primes.

Nous tenons compte dans nos calculs d'une redevance réseau, annoncée pour 2020.

En Wallonie, le rendement financier reste positif.

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Avec une très bonne orientation et un prix d'installation de 1500 EUR par kilowatt-crête, le rendement financier peut atteindre plus de 4% en Wallonie. Mais des conditions moins favorables peuvent faire baisser ce rendement à environ 2%. En ce qui concerne le temps de retour, comptez dans les 7 à 15 ans.

Rentabilité en Flandre

En Flandre, cela fait plusieurs années que, seul le compteur qui tourne à l'envers permet d'amortir une installation photovoltaïque. La redevance réseau y diminue le gain apporté mais le prix toujours plus élevé de l'électricité permet d'obtenir un rendement positif.

Avec une très bonne orientation et un prix d’installation de 1500 EUR par kWc, il peut atteindre plus de 4 % sur 20 ans. Mais des conditions moins favorables peuvent faire baisser le rendement à 2,5%.

En ce qui concerne le temps de retour sur investissement, il est de 6 à 14 ans.

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Bien réfléchir avant de se lancer

En conclusion, l'investissement en panneaux photovoltaïques est une option en ces temps de taux d'intérêt très bas, pour celui qui a un toit assez bien orienté, qui peut obtenir un prix d'installation correct et qui n'a pas peur de changements en cours de route. Si vous ne pouvez supporter l'idée que l'on vienne un jour taxer votre installation photovoltaïque ou que l'on change votre compteur ou encore la manière de calculer votre gain, mieux vaut opter pour un autre placement.

Mesures fiscales

En sus de l'avantage lié à l'autoconsommation (« le compteur qui tourne à l’envers »), vous pouvez prétendre parfois à d'autres mesures de soutien.

TVA réduite

Celui qui installe du photovoltaïque sur une maison d'au moins 10 ans peut normalement bénéficier de la TVA à 6 %.

Pas de majoration du revenu cadastral

Les autorités ont voulu éviter qu'une personne isolant mieux son habitation ou prenant d'importantes mesures d'économies d'énergie ne soit “sanctionnée” par une hausse de son revenu cadastral. Voilà pourquoi notamment le fisc ne considère pas la pose de panneaux solaires photovoltaïques comme une modification substantielle de l'habitation et ne majore pas dans ce cas le revenu cadastral.

Réduction d'impôts

Il n'existe plus de réduction d'impôt spécifiquement pour les panneaux photovoltaïques. Toutefois, dans certains cas, vous pourriez bénéficier d'un avantage fiscal si les panneaux sont financés dans le cadre d'un emprunt pour votre habitation. Les possibilités de déduction varient fortement selon le profil fiscal du propriétaire.

Liens utiles

Au niveau fédéral, vous bénéficierez sous certaines conditions du taux réduit de TVA..

Bruxelles

Informations complémentaires sur les primes sur www.bruxellesenvironnement.be. Pour les certificats verts en Région bruxelloise, consultez www.brugel.be.

Wallonie

Informations complémentaires sur les certificats verts ou les primes Qualiwatt sur le site de la Cwape, et sur l'installation proprement dite sur ur www.ef4.be et www.apere.org en Wallonie.

Flandre

Informations complémentaires sur les primes sur www.energiesparen.be et www.premiezoeker.be, les certificats verts, le tarif prosumer et la déclaration auprès du gestionnaire de réseau.

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Gaele et moi.
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Oui, je confie la gestion de ma fourniture d'énergie à Gaele.

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